Chapitre 40

Clip de Übers Ende Der Welt, bon visionnage!!!


Et une méga longue suite pour personne, une!!!!!!!!


Bill entra comme une flèche dans l'hôpital et se dirigea vers l'accueil, bien sûr il y avait une très longue queue devant le guichet de la dame de l'accueil.
Il pouss
a un soupir et commença à doubler toute la file et écarta sans ménagement un pauvre homme qui levait devant une réceptionniste choqué une ain en sang où il manquait l'index et le majeur.
_ Faut appeler le
s urgences! cria Bill
_ Pardon monsieu
r! MAis il faut faire la queue, comme tout le monde! répondit la secrétaire agacée.
_ M'en f
out de la queue, je veux que vous envoyez les urgences à cette adresse:...
_ On les appellera
quand se sera votre tour! Maintenant je vous pries de faire la queue!
_ M
ais mon frère est très mal en point! expliqua Bill
_ Mon
sieur, nous sommes dans un hôpital! Toutes les personnes qui y entre sont mal en point! Sauf vous à priori!
_ M
ais comment les gens qui y entre peuvent être mal en point si il n'y rentre pas parce que personne n'envoit les urgences les chercher?
_ ... Je suis
secrétaire médicale, je ne m'appelle pas Einstein alors si vous pouviez faire la queue, mon travail en serait grandement facilité!
_ LE FBI VEUT M'E
MBARQUER LES LAISSEZ PAS FAIRE!!! C'EST PAS DE MA FAUTE!!! C'ES MON MARI QUI A TUE LE SERGENT BLANKET (de veau ^^)PAS MOI!!!
Bill s
e retourna, C'était la vieille mamie, toujours aussi bavarde celle-là!!
El
le regardait Bill avec une expression horrifié et gigotait comme une malade dans un fauteil roulant.
Elle comme
nça à avoir des spasmes.
Fallait vrai
ment qu'elle se fasse remarquer quand Bill avai besoin de l'attention de la secrétaire!
La vi
eille eut un spasme plus violent que les autres qui la fit tomber de son fauteuil et elle continua à s'agiter sur le sol, son visage se contractant sous la douleur.
De
s infirmiers accourèrent vers elle.
F
ranchement, les vieux de nos jours sont vraiment égoïste! Ils ont besoin de tous les médecins pour eux tout seul alors que de pauvres jeunes de 17 ans crèvent la bouche ouverte tout seul dans leur chambre d'hôtel!
LEs médec
ins s'agitaient devant la mémé tandis que Bill essayait déséspérément d'attirer l'attention de l'un d'eux.
Pein
e perdue...
Puis,
quand tout semblait perdu pour la vieille dame, un attroupement de médecin fit irruption par la petite-porte-que-personne-ne-voit-tout-au-fond-du-hall, les urgences.
F
orcément, les médecins de l'hôpital étaient tous soit en consultation, soit en opération, soit en pause café, il fallait donc attendre comme partout ailleurs les urgences qui sont bien sur déjà sur place!
Ils s'occupèrent de la vieille dame, apparement son coeur n'avait pas encore lâché, mais son souffle était très faible.
B
ill s'étonna de faire autant d'effet aux femmes, quoi que si elle avait été plus jeune et moins obsédée par le FBI, ç'aurait été plus sympa...
Une f
ois la grand-mère ramené dans sa chambre en un seul morceau, Bill arriva enfin a parler à un ambulancier:
_ Mon
frère est en train de mourir, il a de la fièvre et il délire, ce serait sympa si vous pouviez le ramener ici le plus vite possible...
_ Com
ment ça? Mais il fallait le dire plus tôt!! Qu'est-ce qu'il se passe exactement? demanda l'homme.
Bill
narra les symptomes de Tom à l'ambulancier qui se dépéchade rassembler ses collègues et sortit au pas de course pour ramener Tom et lui prodiguer des soins d'urgence.
Bill lac
hâ un long soupir. Le dire plus tôt! Très marrant!!!
Il
suivit les urgences jusqu'à leur camion sur le parking de l'hôpital, il demanda à monter avec eux dans le véhicule, mais, au moment où on allait lui répondre favorablement, une main se posa sur son épaule.


MAis qui est-ce?????????

# Posté le jeudi 15 mars 2007 14:17

Chapitre 41

Chapitre 41
Bill sur le doublage de Arthur et les minimoys!! Trop mimi ^^



Pour pralinefjord,Piwiiiii, clarana26, sweet-s-lady:



Et la réponse est.... TADADAM!


Il suivit les urgences jusqu'à leur camion sur le parking de l'hôpital, il demanda à monter avec eux dans le véhicule, mais, au moment où on allait lui répondre favorablement, une main se posa sur son épaule.
_
Non!! Toi, tu viens avec nous!
Bil
l se retourna, devant lui se tenait cinq policiers (rien que ça!!) et le chauffeur du taxi qui fit un signe de tête approbatif tout en montrant Bill du doigt:
_ Oui,
c'est bien lui! Il m'a insulté pendant le trajet et après il a défoncé la porte de mon taxi pour partir en courant sans payer!
(dé
foncer===> à tout les coups il a du sang marseillais!)
Derrière
les policiers la secrétaire médicale arrivait à grandes enjambées.
Un
e fois à la hauteur du taximan, elle assura d'une voix essoufflée:
_ Ce
Mr. est dangereux, il s'est acharné sur une vieille femme qui va sûrement décéder dans peu de temps aux suites du harcèlement de cet être méprisable ici présent! D'ailleurs, je tiens à préciser que cette personne est à enfermer, elle a de graves problèmes psychologique, il y a quelques jours de cela, ce Mr. était en observation après avoir tenter de se droguer et s'est échappé de l'hôpital pour revenir plus tard terroriser les patients de cette honorable institution de médecine en faisant le tour des chambres de cet hôpital en charmante compagnie en dehors des horaires de visites habituelles et à l'encontre des interdictions qui lui ont été communiquées!
Bi
ll faillit s'étouffer en entendant de pareilles aberrations!
Et c'était lui qui était à enfermer?
Le
chauffeur de taxi crut bon d'ajouter:
_
Je suis d'accord! Ce jeune homme est dérangé! Il a parlé d'un garçon mourant dans une chambre d'hôtel! Je vous dit moi qu'il y a eu meurtre!
Et
la secrétaire d'ajouter:
_
Effectivement, au milieu de ses délires, ce jeune homme a mentionné une affaire totalement dépourvue de sens au sujet d'un mort! Vous devriez vérifier si cet individu douteux n'a pas pris de stupéfiants, conseil d'experte!
D
errière Bill le véhicule des urgences étaient partis depuis longtemps chercher Tom.
Il espéra qu'il arriverait à l'hôtel à temps (le véhicule évidemment!).
L'
un des policiers immobilisa Bill et lui mit les menottes tout en lui affirmant qu'il était mal barré (c'est Bill qu'est mal barré, pas le policier!).
C
elui-ci (Bill) ne comprenait plus rien et se laissa faire, de toute manière il n'avait pas d'autres choix!
Au
moins avait-il eu le temps de prévenir les médecins.
Tom
n'était pas encore perdu, même s'il risquait d'en vouloir à Bill de l'avoir abandonné.
Mais
la vie de Tom était plus importante que ce que celui-ci penserait de Bill, qu'il lui en veuille à mort ou non...
Bill suivit les policiers jusque dans leur voiture de fonction: direction la gendarmerie!
Déc
idemment, ces derniers temps Bill faisait des séjours des plus agréables...

# Posté le vendredi 16 mars 2007 16:32

Modifié le samedi 17 mars 2007 04:43

Chapitre 42

Bill et Tom avec des lionceaux: A-D-O-R-A-B-L-E, même si Tom à un peu de mal a gardé l'attention de son ptit lion ^^

(PS: les gendarmes et policiers c'est pour pas faire de répètition ^^)

Et voilà une ptite suite en entrée!!



Une fois mon dans l'une des voitures de police (il y en a deux vu qu'il y a 5 policiers!), Bill se demanda comment il allait faire pour s'en sortir.
Comme l'avait dit le gendarme, il était mal barré avec toutes les accusations dont on l'avait tenu pour responsable.
De
plus, il était persuadé que le chauffeur de taxi, la secrétaire médicale et la mamie porteraient plainte contre lui.
C
ependant, Bill ntait pas décidé à passer quelques anes en prison, même si le fait quil soit mineur racourcirait sa peine.
Après tout, il n'avait rien fait!
C'é
tait à vous dégouter de faire des bonnes actions! A chaque fois que Bill voulait aider les gens, ça se retournait contre lui!
E
n même temps, être chant ne l'avait pas beaucoup aidé non plus...
P
endant que les policiers le conduisaient à la gendarmerie en le critiquant et l'insultant; insultes que Bill n'écoutait pas car s'il devait écouter toutes les critiques qu'on lui avait fait, il serait dé sourd depuis longtemps; Bill se remmémorait le nom de toutes ses relations susceptible de le faire sortir de ce pétrin.
Il
s'aperçut avec stupeur que malgrès sa célèbrité, il ne connaissait pas grand monde qui pourrait le sortir de prison...
C'
était déprimant.
Ma
is il ne s'avouait pas vaincu!
Il trouvait toujours des solutions!!!
...Sauf avec cette histoire de drogue...
.
.. Et puis cette autre fois où... et puis encore quand...
Enf
in bref, Bill trouvait PRESQUE toujours des solutions.
A
quelques exceptions près...

# Posté le samedi 17 mars 2007 15:21

Chapitre 43

Chapitre 43
BONNE APPETIT!!! Régalez-vous bien, c'est la spécialité du chef xD:



Commissariat en vue!
PFffoouu, la police mets toujours 3 plombes à arriver quand on a besoin d'eux, mais , juste quand elle pouvait prendre son temps, il fallait qu'elle passe lame!
B
ill fut emmené dans une petite pièce, les menottes toujours au poignets:
_ Dites, je vois pas comment je pourrais mvader, alors si vous pouviez m'enlever ces menottes (tiens une pensée me traverse l'esprit, Bill avec des menottes! mmmhhhhhh!! Pas pervers du tout tout ça!! ^^), se serait pas mal!!! pvint Bill.
_ Règle 1, ne jamais écouter un délinquant! riposta un des policier.
A
h il veut jouer à faire son malin celui-là! ARGHH
S
i seulement il n'y avait pas ces menottes, il lui montrerait qu'on ne se moque pas impument de Bill KAULITZ!
E
n fait, il ne lui montrerait rien du tout...
C
'était ça sa vie.
Elle se sumait à une série deves,d "je me crois le plus fort" et de "qu'est-ce que serait le monde sans moi", tout en sachant pertinnement qu'il était le pire des cons et des nuls.
E
n fait, ce qui lui manquait, c'était quelqu'un qui lui dirait qu'il n'était pas incapable, qu'il avait déjà prousa valeur, qu'il n'était paslèbre pour rien, qu'il avait du talent.
C'
était sa face cachée:
I
l manquait cruellement de confiance en lui, devant les caméras, sur une scène il était parfaitement à l'aise, mais il avait toujours l'impression de ne pa être capable de faire les choses les plus simples du monde.
Après tout, il n'avait pas écapable de soigner son frère.
I
l était tellement peu do qu'il n'avait même pas pu prévenir les urgences sans se faire arrêter par la police!!!
U
n vrai boulet!
Et dans ces moments là de déprime, d'habitude c'était Tom qui venait le réconforter à force de blages et de singerie.
Non pas que Tom n'était jamais rieux, au contraire, on pouvait toujours compter sur lui en cas de grâves problèmes et de décisionslicates.
M
Ais ce jour-là, il n'était pas là.
C'
était à Bill seul de montrer ce qu'il savait faire.
Il voulait que Tom est une raison dtre fière de lui, même si ce serait assez dificile après e que Bill avait fait à celui-ci...

Bill savait qu'on ne pouvait le garder qu'une heure au commissariat sans preuve ni témoignage.
I
l ne lui restait plus qu attendre.
Enme temps, il n'avait pas envie d'attendre.
I
l se souvint alors de ce que lui disait tout le temps ses parents: "dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut".
C'était le genre de phrase qui l'énervait.
Q
uel était l'interêt d vivre si on était toujours soumis à des règles, si on devait toujours faire ce qu'on nous dit sans rechigner; si pendant toute une vie on devait galérer pour un malheureux smic pour finalement n'en profiter qu la retraite quand on a de l'arthrose, mal au dos, une canne et un dentier?
Il ne se laisserait pas faire.
C
'était sûrement une des raisons pour lesquelles il n'avait jamais ail'école et pour laquelle il avait choisit la chanson.
Avec Tom.
F
inalement ils étaient si semblable Tom et lui.
Bill se dit que s'il se sortait de ce pétrin, Tom survivrait.
Il savait que e genre de réflexions étaient prils, mais tant pis.
C'était sormais à lui de jouer, il avait les cartes en mains.
M
ais il aurait besoin d'aide pour le coup de grâce: dans la vie, on ne gagnait pas tout seul, comme pour une partie d'echec, toutes les pièces étaient importantes.
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# Posté le samedi 17 mars 2007 16:53

Modifié le samedi 17 mars 2007 18:13

Chapitre 44

Chapitre 44
Je vous ais gardé une part du dessert que vos n'avez as eu hier, J'espère qu'il est pas trop raci!!!^^


Les policiers décidèrent de déplacer Bill et l'emmenèrent dans une petite pièce.
Au
moment de passer la porte, Bill aperçut une photo de Keira avec la mention "disparue" en dessous. Il la regarda qualques secondes avant d'entrer, ce qui n'échappa pas aux agents de l'ordre.
K
eira et Bill était dans le même pétrin maintenant.
O
n installa Bill sur un tabourete derrière un bureau et on lui enleva ses menottes.
Pa
s trop tôt! Il avait de grosses marques rouges là ou le fer l'avait frotté.
L
es policiers laissèrent Bill dans la pièce pendant près d'un quart d'heure, seul, quand l'un d'eux, la cinquantaine, le ventre bedonnant et la moustache aux lèvres entra violemment et s'assit tout aussi délicatement sur le fauteuil de l'autre côté du bureau:
_
Alors mon gars, tentative de prise de drogue, fugue d'un hôpital, tu es aussi entré en effraction dans ce même hôpital un peu plus tard, tu as faillis tuer une vieille femme, apperement tu as aussi quelque chose à voir avec cette jeune fille disparue! Je me trompe?
Bil
l lui laa un regard haineux.
Il
pouvait réver ce gros lard si il croyait qu'il allait livrer Keira à la police!
_
Ce regard veut tout dire mon grand! Mais je dois te dire qu'on te doit une fière chandelle!!
Bi
ll avait décidé de ne rien à dire au policier et puis on lui avait bien fait comprendre que tout ce qu'il dirait pourrait être retenu contre lui, merci, il en avait déjà assez contre lui! Mais il eut cependant du mal à contenir sa surprise.
Un
e fière chandelle? Qu'est-ce que ça voulait dire?
_
Ben oui, grâce à toi, on a arrêté une criminelle qui était recherché depuis.... tu n'était même pas!
_
Ah oui? Et c'est qui? voulu savoir Bill.
_ La mamie! Un passé violent, pas tout blanc! répondit le commissaire.
_
La mamie??!! Alors elle avait vraiment peur du FBI!!! s'étonna Bill.
_ O
Ui, et je vais te dire un truc qui va te faire très plaisir: tu seras dans la même cellule qu'elle!
Il partit alors dans un grand rire et sortit de la pièce en ajoutant:
_ A ton avis qui va tuer l'autre? Le jeunot innocent? Ou la vieillarde rusée?
Il referma la porte en claquant.
L
e mot "innocent" résonnait aux oreilles de Bill.
C
tait de la torture!
Le commissaire savait il qu'il était innocent ou le faisait il marcher pour lui donner de faux espoirs?
E
tait-ce une ruse pour le faire avouer des crimes qu'il n'avait pas commis que de le mettre dans la même cellule qu'une meurtrre?
Bill se ressaisit, il avait du regarder trop de films policiers à la télé...
M
ais il fallait avouer que le commissaire était assez sadique, tout à fait le genre...
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# Posté le dimanche 18 mars 2007 14:57

Modifié le lundi 19 mars 2007 23:45