Chapitre 35

Chapitre 35
Pour clarana26 qui aura attend jusqu'au bout!

Bill n'arrivait pas à bouger.
Il vi
t Georg relever les yeux vers lui.
Gust
av et lui avaient le visage contracté par la souffrance. La haine brûlait dans leurs yeux.
Bill se sentit perdu, ravagé par la culpabilité, le chagrin, la peur d'avoir perdu Tom.
I
l n'était plus rien sans lui...
Il s
'était condamné lui-même.
Pui
s, au prix d'un effort surhumain, il s'approcha du lit.
I
l devait savoir, même si savoir le tuerait.
Il
prit le corps inerte de Tom dans ses bras.
L
e serra contre lui.
Ent
endit un soupir, un gémissement.
To
m souffla avec difficulté:
_
Salaud! Je te hais!
Bi
ll palit mais ne s'étonna pas. C'était lui le salop, quand Tom ne l'avais jamais abandonné même ce fameux jour où il allait se drogué, lui, Bill, en remerciement, que lui avait-il fait?

Gu
stav donna à Bill un verre d'eau pour Tom.
Bill prit délicatement la tête de son double et la redressa pour verser le précieux liquide dans la bouche de celui-ci.
Go
utte après goutte.
Tout
comme les larmes de Tom avaient coulées.
Larm
es après larmes.
Et dire qu'au début Bill avait fait tout ça en espérant soulager Tom du fardeau qu'il était (que Bill était bien sûr, pas Tom ce serait débile^^).

P
uis Tom se mit à parler, lentement aubut, puis de plus en plus vite, les sentiments que les mots lui inspiraient étaient perceptible dans sa voix:
_ J
'ai sentit, sentit ta terreur, et ton envie de mourir aussi. Ta fatigue, ta lassitude, tout. Et puis je t'ais sentis sombrer. On est pas jumeaux pour rien... J'ai paniqué. Tu étais mort, c'était en moi, je le savais, comme un grand vide. Comme si moi-même je mourrais un peu avec toi. Cette sentation, et puis ce besoin de chanter, spring nicht. J'ai vu, je te jure que je l'ai vu, ce tunnel en même temps que toi, avec toi. Et après, je ne me l'expliquais pas, de nouveau le calme, plus rien. J'ai crus que c'était fini, que tu étais mort. Et que moi j'avais survécu, et je ne pouvais le supporter. J'ai pris des ciseaux, regarde mes poignets. Tu es nés avec moi. Tu ne dvais pas partir sans moi. Je n'arrivais pas à me couper les veines. Quelque part au fond de moi je savais que tu étais vivant. Mais je ne me l'expliquais pas. Alors j'ai attendu, attendu, et les 35 heures ont passées. J'ai compris. Compris que même si tu n'étais pas mort, tu t'en foutais de moi. J'ai voulu partir. Regard moi. Regarde ce que tu as fais de moi. Tu me disis que tu m'aimais. Je t"ai toujours protéger et toi tu m'as toujours tout donné. On était inséparable. Plus de 17 ans passés ensemble. Tant de joie éprouvéeà tes côtés. Je t'aimais plus que tout et je savais que toi aussi. Et finalement, c'est toi qui m'aura tué. (PS: pas d'inceste! on appelle ça l'amour fraternel, très fort, mais quand même ~~ petite précision~~)

Bil
l ne voyait que le visage de Tom devant lui. Visage qui était le reflet du sien. Visage souffrant et triste. On y voyait une touche de haine, mais derrière il y avait tant d'amour....

# Posté le samedi 10 mars 2007 17:05

Modifié le dimanche 27 mai 2007 10:29

Chapitre 36

Chapitre 36
Moment de vérité!!! MAis qui va mourir?


Bill ressentait toujours cette culpabilité, toujours plus forte, toujours plus terrible.
Elle l
e détruisait de l'intérieur.
Mais ce qu'il ressentait, il l'acceptait.
C'ét
ait sa punition.
In
volontairment, il avait réduit Tom à un être à moitié mort.
Si fai
ble, lui qui avait toujours été si fort.
Tom.
I
l l'avait délaissé, abandonné.
Pendant
qu'il s'amusait avec Keira, il n'avait pas une seule fois pensé à Tom.
Tom
qui l'aimait tant.
Tom qui l'avait sauvé.
Il dev
ait faire de même à son tour.
Tout com
me Keira l'avait fait avec lui, Bill devrait raccrocher Tom à la vie.
Mais c
hanter serait bien insuffisant.
Il
en faudrait bien plus. Quelque chose de profond.
Qu
elque chose de simple, mais quelque chose qui les liait.
Une parole, un objet, une anecdote, n'importe quoi.
Bill
sentit Tom s'apaiser entre ses bras.
Bill
ferma les yeux, imitant Tom.
Il
chercha au fond de lui les pensées de son frère, son âme, le lien qui les unissait.
I
l le sentit, s'approcha doucement de ce mince fil qui les liait.
Il l'éprouva, le touchant dans sa tête comme s'il le découvrait pour la première fois.
Leu
rs âmes se lièrent.
Ils
ne faisait plus qu'un et un n'était que bonheur comme à chaque fois qu'ils étaient unis.
Leurs pensées
se mélangèrent.
Bil
l et Tom partir ensemble pour un voyage dans leur enfance.
Les premières jo
ies, les premières disputes.
La premiè
re journée d'école, les fous rire sans fin.
Ils se redéc
ouvraient l'un l'autre.
Défilèrent dev
ant leurs yeux leurs plus belles journées.
Passant leurs
coups de blues, les moments de cafard.
Bill ressentit e
n lui la joie de Tom quand celui-ci reçut sa première guitare et Tom partagea celle de Bill quand celui-ci avait appris qu'il était sélectionné pour "search star" (équivalant allemand de la nouvelle star auquel Bill a participé quand il avait treize ans)
Les deux frères n'était dans la chambre d'hôtel que physiquement, leurs esprits, eux étaient mêlé.
Puis
, il arrivèrent ensemble au jour où ils avaient signer leur contrat avec la maison de disque.
Ce jour ou la joie les avait bercé.
Ce
jour où ils avaient crus réver.
Mais étrangement, le souvenir le plus précis qu'ils avaient gardé de ce jour-là était le même pur eux-deux: une blague.
Pa
s drôle, mais leur blague.
C
e jour-là, Tom, heureux comme jamais zappait les chaînes de la télé quand il était tombé sur un programme sur la vie des pingoins et avait dit à Bill:
_ J'
ai une blague, écoute ça: c'est un pingoin qui respire par le cul, et un jour il s'assoit et il meurt! ( et oui! c'est un pingoin qui meurt!! C'est pour ça que t'aurais mieux fais de dire à personne que quelqu'un allait mourir clarana26!!)
Et
là d'éclater de rire (même si c'est pas drôle!).
So
uvenir si simple pour une journée si importante de leur vie.
Mais c'était quand même ce souvenir qu'ils avaient gardés.
Si
simple.
C
omme eux.
Ils n'avaient besoin de rien dans leur vie si ce n'était la présence de l'autre.
Simp
lement.
Et
c'est pour celà qu'ensemble ils surmonteraient tout.
En
semble.
To
ujours.
T
out simplement.
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# Posté le dimanche 11 mars 2007 14:04

Modifié le vendredi 16 mars 2007 13:43

Chapitre 37

Chapitre 37
A la ptite Aude que j'adore!! ^^

Bill et Tom restèrent ensemble, unis pendant toute l'après-midi et toute la nuit suivante.
Gustav, Georg et Keira étaient partis depuis longtemps quand Bill et Tom se réveillèrent.
En même temps.
Tom était très faible. Son visage, toujours aussi pâle, son souffle toujours aussi pénible, ses joues toujours aussi creusée, et puis le sang qui le recouvrait. Ses poignets.
Il serait probabl
ement déjà mort depuis longtemps si Bill ne l'avait maintenu en vie en lui donnant sa force à travers le lien qui les unissaient.
B
ill regarda son jumeau avec tendresse.
Il
l'allongea dans le lit (il était dans ses bras^^) et le cala avec un oreiller avant de se lever.
Tom
ouvrit les yeux et le regarda d'un air de dire "ne m'abandonne pas". Bill dut faire un gros effort pour ne pas retourner vers son frère et il prit dans la trousse de secours les produits de première urgence.
Il
retourna vers Tom et épongea le front couvert de sueur de celui-ci.
Il
lui désinfecta les plaies et les banda. Par chance elles n'étaient pas très profonde mais beaucoup de sang avait coulé.
Il d
éshabilla Tom jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'en caleçon. Le mis sous les couvertures mais n'appela pas les urgences.
L'hôpital s'était fini. Ce serait lui qui s'occuperait de Tom.
Bill se coucha dans le lit au côtés du blessé et lui prit la main.
Ils s'endormirent à nouveau.
La main dans la main.
Joue contre joue.
Quelques larmes coulèrent. Très peu.
Ils se serrèrent l'un contre l'autre, comme quand ils étaient petits.
De nouveau, ils étaient ensemble.

# Posté le lundi 12 mars 2007 14:42

Chapitre 38

Chapitre 38
Quand Bill se réveilla, il sentit la main de Tom serrer sa main très fort.
Tr
op fort.
Quelque chose n'allait pas.
I
l regarda son frère. Il transpirait et gémissait.
Tom sem
blait être en proie à des hallucinations.
Son c
orps était agité, ses paupières fermées papillotait (ça se dit?). Il avait de la fièvre.
Bill s
e pencha au-dessus de lui et posa un baiser sur sa tempe.
Tom se réveilla de son "cauchemard" quelques secondes avant de sombrer à nouveau dans l'état second où il se trouvait. Il eut juste le temps de glisser à Bill ces quelques mots remplis de sens:
_ M
e laisse pas... Bill...
Bill, qui avait sentit l'intonation pressante dans la voix de Tom et qui n'en pouvait plus de voir devant lui le corps si mal en pint de Tom se jeta sur le téléphone, passant outre ses résolutions de la veille pour appeler les urgences (oubliez pas qu'il voulait le soigner lui-me!! ... Pas très bon ninfirmier le tit Bill!!!) quand toutes les lumières s'éteignirent d'un seul coup.
Il n'y avait plus non plus de tonali dans le téléphone.
_ Désol
é Tom, je reviens tot de suite, je vais chercher du secours... m'en veut pas s'il te plait!
Il d
escendit aussi vite qu'il le pouvait à l'accueil pour apprendre une coupure d'électricité.
Il fal
lait attendre le réparateur lui avait-on dit!
Pa
s le temps! Mon frère est en train de mourir bande de cons!!!!!!!
B
ien évidement, la grande majorité de leurs affaires à lui, Tom, Gustav et Georg ainsi que leurs portales étaient restés dans leur hôtel de Stuttgart en raison du déménagement imprévu auxquels les Tokio Hotel avaient du faire face.
Gustav e
t Georg étaient introuvable! Décidément on ne pouvait pas leur faire confiance en cas de crise!!
Il sorti
t en courant dans la rue, demanda son portable à un mec qui traînait là et qui l'envoya chier comme une pauvre merde:
_ Putai
n mais je vais pas te le voler! C'est une question de vie ou de mort, prête le moi bordel! assura Bill
_
Bah crève alors...
Connard! Les gens, tous des radins et des paranos dans c'te pays qu'était l'Allemagne!
Il passa
devant plusieurs cabines téléphonique mais, avec toute la malchance qui l'accablait, vous aurez deviné qu'il n'avait pas de cartes téléphoniques dans ses bagages et pas un rond sur lui! (Et oui, c'est à vous que je m'adresse!).
Bi
ll couru vers un taxi qui venait de s'arrêter à quelques mètres de lui... et qui redémarra au moment où il aggripa la portière, il était déjà occupé! (on se croirait dans les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ^^)
Et l
e temps qui passait, inexorablement.
E
t Gustav et Georg qui n'étaient désormais jamais à quand on avait besoin d'eux...
Bill
se dirigea vers un parking réservé aux taxis.
H
eureusement qu'il était dans une grande ville!
I
l en trouva un inoccupé (de taxi bien sûr!) et s'engouffra dedans:
_ L'hôpital s'il vous plaît, c'est urgent!
_ Vou
s m'avez pas l'air bien blessé!
_ Emme
nez moi à l'hôpital au lieu de poser des questions à la con! Vous êtes payé au trajet ou au temps que vos clients passent dans votre conneries de bagnole??
_ Simpl
e curiosité, faut pas vous énervez mon ptit monsieur!!!
I
l t'emmerde le ptit monsieur se retint-il de répliquer, au lieu de cela:
_ Bo
n on y va? Je vous ais dit que c'était urgent!
_
Le feu est rouge!
_ Et ben
grille le ton putain de feu! s'énerva Bill!
_ O
n est pas dans taxi 4 mon ptit monsieur!
_ Le fr
ère du petit monsieur est en train de mourir alors si le gentil petit chauffeur de taxi pouvait se bouger le cul et allez plus vite, ça arrangerait le petit monsieur! cria Bill, en proie à une grande pression, ses nerfs lâchant les uns après les autres.
Tom b
ordel, Tom, Tom, Tom, j'arrive t'inquiète pas...

# Posté le mardi 13 mars 2007 14:23

Modifié le vendredi 16 mars 2007 15:32

Chapitre 39

Clip de Spring Nicht! Trop bien!!!



Ptite suite, j'ai pas le temps d'écrire plus, dsl...

Bill était enfin arrivé dans la rue où l'hôpital était construit.
Pas trop tôt!
Bill
qui ne pouvait rester immobile à l'arrière du taxi avait failli sauter à l'avant du véhicule et appuyer sur la pédale d'accélarateur en voyant avec horreur la lenteur avec laquelle le chauffeur conduisait.
I
l s'était retenu.
_
Bon, faut payer maintenant, et vous avez de la chance que je vous fâsse pas payer un supplément pour insulte! ronchonna le conducteur.
Et me
rde! Bill venait de se souvenir qu'il n'avait pas d'argent!
Tant p
is pour ce con! Tom avait des problèmes, pas d temps à perde avec des emmerdeurs qui l'appelait petit monsieur (il a pas digéré le coup du ptit monsieur le ptit Billou ^^)
Bill ou
vrit la portière à la volée avant même que le taximan n'est eu le temps de comprendre ce qu'il se passait.
Il com
mença à courir vers la porte d'entrée de l'hosto, tandis que le chauffeur sortait du taxi à son tour et l'interpelle violemment avant de se mettre à courir à son tour dans l'espoir de rattraper Bill (je dis bien dans l'espoir ^^) et ne s'aperçoive que la course poursuite était inutile.
Le c
onducteur prit son portable.
Ce con n'
allait pas appeler la plice quand même!!
Tant p
is, Tom avant tout!
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# Posté le mercredi 14 mars 2007 14:53

Modifié le samedi 31 mars 2007 08:27