Chapitre 16

Quand les Tokio Hotels tapent la pose...





Pour natsumy, qui est toute seule! Pour une fois que c'est pas moi!!!!


La personne répéta une deuxième fois, tout aussi doucement, mais plus distinctement:
_ Calme-toi, sa va aller...
Bill soupira, des sanglots traversaient son corps.
Il était agité de soubresauts.
Il réunit tous son courage et fournit un effort qui lui sembla surhumain pour lever la tête.
Il vit d'abord une silhouette rendue flou par ses larmes et qu'il ne reconnut tout d'abord pas en raison de l'obscurité qui régnait dans la pièce.
Puis, peu à peu, les traits familiers d'Enzo lui apparurent.
Bill le fixa d'un air si triste que le visage de celui-ci se crispa.
Enzo était étonnament pâle pour un métis.
_ Essaye de te relever, dit-il à Bill tout en le soutenant pour qu'il ne tombe pas.
Steven s'approcha, le visage contracté par la colère:
_ Mais qu'est-ce que tu fous bordel! Toi aussi tu nous lâche?
_ Non, mais tu dois lui laisser du temps, il est trop tôt pour lui demander de faire ce choix et tu le sais bien!
_ On a jamais laissé de secondes chances, c'est pas aujourd'hui que ça va commencer.
_ On a jamais eu de refus non plus! A chaque fois que ce test a été réalisé, ça c'est fini par prise de drogue!
Steven ne répondit pas, il n'y avait d'ailleurs rien à dire car c'était la vérité, il demeurait cependant sceptique.
_ Ecoute, ajouta Enzo, je ne te demande pas de lui laisser une seconde chance, mais juste un peu de temps. On avait jamais accepté quelqu'un dans le groupe en si rapidement avant, et c'était une erreur de commencer avec lui.
Steven hésitait, il ne pouvait contester ce que lui disait Enzo, de plus il aimait bien Bill et lui laisser un peu de temps lui plaisait bien, cependant, les autres gars du goupe pouvait prendre cette "permission" comme une preuve de faiblesse et il ne pouvait pas se le permettre en tant que leader.
Bill qui s'était relevé et qui arrivait à se maintenir debout par on ne sait quel miracle releva les yeux vers Steven et écarta une mèche qui lui cachait le regard.
Il y avait dans ses yeux quelque chose de pur qui demandait désespérément de l'aide.
Steven sentit de la répugnace monter en lui envers un être si faible, mais il ne pouvait oublier ce qu'il avait vu dans les yeux de Bill, dûsse t-il fournir un effort herculéen.
Finalement, il approuva en essayant de ne pas croiser le regard réprobateur des autres membres du clan:
_ C'est bon, il a une semaine, pas une de plus. Après c laps de temps, il donnera sa réponse définitive. Et cette fois-là, personne ne sera là pour te sauver, ajouta t-il à l'adresse de Bill.
Bill commença à s'approcher de la sortie, soutenue par Enzo, quand Steven l'attrapa par le T-shirt:
_ Une semaine OK!! s'exclama t-il d'un air menaçant. Et arrête de pleurer, tu veux devenir un homme ou quoi?
Il y avait du mépris dns sa voix.
Bill le repoussa de sa main droite et fanchit la porte, toujours accompagné d'Enzo.

# Posté le samedi 24 février 2007 16:12

Chapitre 17

Chapitre 17
Il est pas beau notre Billou?


Pour Shrei42:


Le lendemain, Bill se réveilla à 17H37 (la précision!!!).
Il ouvrit les yeux lentement et sursauta comme jamais auparavant:
_P'ta
in, TOM, qu'est-ce que tu fous là?
_
Excuse moi.
_
????????????????gnié????????????????
_ J'ai
lu ta lettre!
Bill m
it quelque temps avant de se rappeler qu'il avait posé une lettre sur la table de chevet de Tom la veille, expliquant qu'il sortait et accusant Tom de le materner.
S
e méprenant sur le silence de Bill, Tom se leva (il était assis sur le lit!) et dit d'une petite voix:
_ Eu
h... Je sais pas ce que t'as fais hier, mais ce matin quand je t'ais appelé pour le ptit déj. tu dormais profondément alors j'ai pas voulu te réveiller...
_
...
_
... Et là je suis entrer voir si tu dormait encore...
_ .
..
_ ..
.
_ Dis
Tom?!
_ OUi?
_
Tu ferais quoi si un jour tu t'apercevais que je suis un gros con? Que je suis pas du tout comme tu crois que je suis?
_
T'aurais pas trop bu hier soir par hasard?
_ Moi?... non.
_ Ah,
répondit Tom, pas tout à fait convaincu.
_ E
t tu ferais quoi si un jour je disparaissais, enfin si j'étais plus là? Genre si j'avais un accident ou un truc comme ça?
Tom, de plus en plus convaincu que Bill avait un taux d'alcool extraordinairement élevé dans le sang dit avec assurance:
_
Et bien, il n'y a pas de raison que ça arrive n'est-ce pas!
_ Mm
hh Tu as sans doute raison...
Tom so
rtit de la chambre en fermant soigneusement la porte derrière lui, laissant Bill en pleine réflexion.
Bill
avait la nausée et était tout endolori de la veille, mais, suivant les conseils d'Enzo, il s'empécha de penser à ce qui risquait de lui arriver six jours plus tard et se détendit tout le reste de l'après-midi.
Il ren
contra même deux jumelles dans le hall d l'hôtel et, ne parvenant pas à en choisir une, il ramena les deux dans sa chambre, pour faire... (je vous laisse deviner!!!).

# Posté le dimanche 25 février 2007 15:52

skyblog

Je te conseil de mettre ça car en ce moment skyblog et skyrock sont en maintenance et il vireront tous ceux qui n'ont pas ça :


SATURATION.Depuis quelques mois des utilisateurs créent des blogs pour y mettre des images blanches afin de saturer le système.Dans le but de vous offrir le meilleur service possible nous vous demandons de copier et de mettre cet article dans votre blog (Sous forme de nouvel article et sans image) pour faire passer ce message et de s'assurer que votre skyblog est encore en activité.Ne changez aucun mot de l'article sinon le service ne pourra pas le détecter.
ATTENTION/!/Tout skyblog ne contenant pas cet article sera supprimé pour alléger le système.

Merci de votre compréhension.
Toute l'équipe de skyblog
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# Posté le lundi 26 février 2007 13:05

Chapitre 18 et 18bis

Quand Bill s'amuse à chanter en japonais!!!!!!!

POur natsumi (ps: ji tadore!)


Aprè
s 3 jours d'intense relaxation passée à l'hôtel en compagnie de Gustav (Georg et Tom étant partis ensemble à la chasse à la femme la majeure partie du temps!^^), Bill décida de sortir prendre l'air, de plus, il avait rendez-vous avec Enzo.
Il
appela Enzo pour lui demander où il devait se rendre pour le retrouver.
F
inalement il arriva devant la maison de celui-ci et sonna.
C
tait une grande maison délabrée avec un grand jardin, mais qui semblait abandonnée.
Pr
obablement les restes d'une ancienne splendeur disparue, d'une gloire qui avait depuis longtemps quitté la famille d'Enzo.
Celui
-ci vint ouvrir a Bill et l'invita à s'installer dans le salon :
_ A
lors ? Tu as pris ta décision?
_ O
ui, je vais me payer un billet d'avion pour les Etats-Unis et ne jamais revenir en Allemagne !
_ Je sui
s sérieux, le reprit Enzo
_
Moi aussi, qu'est-ce que tu crois ?
_ Tu
peux pas faire ça !
_
Je sais ! C'est pour ça que je vais pas le faire, répondit Bill en dépit de toute logique.
_ ... J'ai pas tout compris là !
_ Ecoute, tu comprends que c'est une décision difficile à prendre, avança Bill en redevenant sérieux.
_ Moi aussi j'ai du la prendre cette décision je te rappelle, précisa Enzo.
_ C'es
t vrai...
_ Tu s
ais, c'est pas si terrible, tu le fais une fois, et après c'est de ton plein gré que tu continue ! C'est même... relaxant, oui c'est ça, relaxant ! Echapper à la vie pendant un certain temps, mais toujours finir par la retrouver...
_
Arrête, tu me fais peur, tu parle comme un drogué !
_ Ma
is réveille toi ! T'as pas compris que j'en étais un !!
_ Je c
rois que je ferais mieux d'y aller !!!!
_ Ouais, je
pense aussi ! Même pas foutu de remercier ceux qui l'aident, grommela Enzo qui avait apparemment oublié la présence de Bill.





Les trois jours suivants, Bill les passa dans un mutisme presque total.
Il
réfléchissait, et réfléchissait encore et encore.
Ne mangeant pas au repas, perdant inexorablement du poids (déjà qu'il pèse pas grand chose ^^).
Ne pensant même pas à profiter des quelques jours qu'il lui restait peut-être à vivre.
Mai
s il ne trouvait pas de solutions, rien de concret, rien de possible.
Il n'avait que deux choix, deux choix auquel il ne pouvait passer outre.
Et
chaque fois ses pensées le ramenait à ce dicton, celui qui disait que la vie était une suite de choix à prendre.
Ma
is à quoi bon vivre si les choix que l'on prenait pouvait vous amener directement à la mort?
Cett
e mort qui le narguait?

Pendant ce temps-là Tom lui aussi faisait la grève de la faim.
Il
sentait que quelque chose de terrible qui allait bouleverser sa vie allait se produire.
Que
lque chose qui avait un lien direct avec Bill.
Il n
e s'approchait pas de Bill et ne lui parlait pas, mais restait toujours à proximi de lui, renonçant à sa "chasse à la femme"avec Georg pour observer discrètement Bill.
Il
voulait comprendre.
I
l avait me questionné Gustav sur les conversations qu'il avait eu avec Bill les quelques jours où ils étaient rester ensemble pour tenter de découvrir un indice qui lui permettrait de savoir ce qui tracassait Bill.

Et p
uis déjà le jour J arriva, c'était une journée ensoleillée et douce, l'été approchait et on le sentait.
Mais q
ui aurait pu savoir qu'elle serait synonyme de tant de peur, de regrets, de tristesse, d'horreur?
Bil
l s' approcha du hangar avec lenteur, alors que son coeur et que son corps désirait si ardemment courir vers d'autres lieux, vers d'autres destins.
Il
sentit derrière lui des présences qui le suivait.
Il ne se retourna pas.
Depuis
qu'il s'était réveillé ce matin-là, il s'était sentit observé.
Aucune
fuite ne lui avait été possible.
Il étai
t dans une impasse.
Mais il avait fait son choix et il ne se serait pas enfui devant son destin.
Il ét
ait prêt.
Il allait assumer les conséquences de ses actes et serait enfin libéré de ce poids qui lui écrasait le torse depuis déjà une semaine.

Steve
n qui était derrière lui avec tout ceux qui l'avaient observés, épiant chacun de ses gestes ce matin-là, se plaça devant lui et ouvrit la porte d'une main assurée et sévère.
Cette m
ain qui lui disait avec autant de force que si on le lui avait crié qu'il était revenu au point de départ et qu'il n'avait plus droit à l'erreur.

Stev
en le fixa intensément:
_ Alor
s?
Bill n'
avait pas besoin de parler, il s'approcha de la table et s'assit.
Il r
eleva la tête et fixa tour à tour tout les visages qui le regardaient avec intensité et qui étaient à présent regroupés autour de lui.
_ Je ch
oisis la vie et le déshonneur! clama-t-il d'une voix forte.
Il s'empara alors de l'élastique et coupa la circulation du sang de son bras avec.
Il prit
l'aiguille qui avait été préparée au préalable, enfermant la drogue entre ses parois de plastiques.
Bill observa cette même aiguille qui s'apprêtait à lui faire tant de mal.
Il la p
laçait sur son bras et s'apprêtait à l'enfoncer quand il entraperçut une ombre se précipiter vers lui en criant:
_ NNNNN
NNNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNNNNN!!!!!

Il s
'évanouit.

# Posté le lundi 26 février 2007 15:02

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 14:29

Chapitre 19

Chapitre 19
POur tyty (j'aime bien fair des dédicaces!)


Bill venait de se réveiller, mais il avait gardé ses yeux fermés.
Il se sentait bien, il ne savait pas où il était et ça n'avait aucune importance, seul comptait ce moment de calme et derénité.
Il
ressentit soudain une petite douleur dans son bras gauche.
So
n bras gauche...
I
l s'était passé quelque chose...
A
h oui, cette histoire de drogue.
C
ette ombre qu'il avait entraperçu.
Ce cri qu'il avait cru entendre.
I
l n'était pas sûr. Il n'était plus sûr de rien.
P
eut être était-il finalement mort.
C'é
tait sûrement ça!
Ap
rès tout, comment expliquer tant de bien être et de sérénité après tant de souffrance et d'horreur si ce n'était la mort?
A
lors la mort valait peut-être la peine que l'on se sacrifie!
U
ne douce chaleur envahit son corps.
Il
voyait une lumière derrière ses paupières fermée.
Le doux murmure d'une cascade lui titilla l'oreille. A moins que ce ne soit des voix? Il ne savait pas.
Bill sentit peu à peu ses membres endolories se réveiller.
Il
ouvrit les yeux.
D'un seul coup l'univers de paradis auquel il s'attendait se transforma en une chambre d'hôpital.
I
l ressentit comme un grand gouffre se former dans son ventre: la déception de ne pas être mort, celle d'avoir du se réveiller et sortir de son "paradis".
Sa tête tournait, ses yeux lui montraient un univers flou, blanc, sobre.
Sa
vision revint peu à peu.
Ce
que Bill avait d'abord pris pour le doux murmure d'une cascade était en fait les cris de deux infrmières qui se disputaient devant la porte de sa chambre.
T
u parles d'une cacophonie!!!!!
Une vraie horreur, et ça criait! Et ça émettait des cris stridents! Et sa tête à lui?
S
oudain, couvrant ce bruit désagréable qui lui faisait l'effet de deux cymbales s'entrechoquant à quelques milimètres de ses oreilles, Bill entendit une voix.
Une voix livrante, symbole de douceur, de protection, de tout ce qu'il aimait:
_ C'est pas bientôt finis? Vous êtes dans un hopital bordel! Et vous appelez ça des professionnelles!
C'était Tom!
B
ill tourna la tête vers lui.
Il était à son chevet et le regardait avec une douceur infinie de ses yeux marrons, brillants, rouges, cernées de noir.
C
e ntait pas le Tom qu'il connaissait!
M
ais qu'en avait-il fait?

# Posté le mardi 27 février 2007 18:14