Chapitre 11

Une vidéo que j'adore! Bimbo à moi!



En voyant le changement de comportement de Bill, Tom avait pris son frère a part et lui avait dit:
_ Bill j'ai à te parler, j'ai remarqué que tu avais changé ces derniers temps, tu n'es plus comme avant.
_ Changé? Et comment celà? lui avait-il répondu, sur un air qui laissait présager qu'il avait longtemps redouté cette conversation.
_ Tu sais très bien ce que je veux dire, ton attitude avec les filles. Tu es sûr que tu vas bien? J'ai l'impression que tu m'évite...
Reconnaissant la moue que faisait Bill quand il s'apprêtais à mentir, il ajouta:
_ Bill, ne me mens pas, s'il te plait, ça ne marche pas avec moi.
Bill, mécontent de s'être fais prendre en flagrant délit de mittonnage, et n'appréciant pas la tournure de la discussion, lui répondit d'une voix glaciale:
_ Je suis plus un gamin, j'ai dix-sept ans, je fais ce que je veux de ma vie, et ne me fais pas des leçons de morale sur les relations gerçon-fille, se serait déplacé!
_ Tu as dix-sept ans, mais tu te conduit comme un gamin de douze, tu es capricieux. Tu fais ce que tu veux de ta vie, mais n'oublie pas que je suis ton frère et que je m'inquiète pour toi. Tu change de copines tous les soirs si tu veux, mais ça ne te ressemble pas et tu le sais bien!
Bill n'écoutait pas, il savait que ce que lui disait Tom était vrai et il avait peur de perdre sa volonté, sa force, tout ce qui lui permettait de continuer, tout ce qui lui permettait d'être ce nouveau mec, celui qui assure, celui que l'on admire, celui qui est fort et indépendant, qui peut réussir sa vie et ne va pas pleurer dans les bras de son frère quand il a des problèmes.
Il ne voulait pas redevenir comme avant: faible, malheureux, fragile, il ne voulait pas redevenir un incapable.
Tom le laissa partir tout en lui criant:
_ Bill tu me manque... n'oublie pas que je suis là.
Une larme coula sur la joue de Tom qui sentit le desespoir l'assaillir: il ne contrôlait pas la situation.
Pour la première fois il ressentit pleinement ce sentiment d'impuissance. Les paroles de "rette mich" prenait tout leur sens. Il ne les avait jamais vraiment comprises. Pour les comprendre il fallait avoir vécu toute la tristesse et l'horreur de ce sentiment.
C'est à ce moment là que Tom comprit que malgrès sa prochitude (quelqu'un a une autre idée?) avec Bill, il avait manqué un passage important de la vie de celui-ci.
Il se le reprocha: il n'avait pas pas fais assez attention à Bill, il l'avait négligé depuis que Tokio Hotel avait du succès. Il croyait que son frère était capable de faire face.
Il s'était trompé.
Il murmura pour lui même: "Je t'aime Bill", d'une voix faible, chargée de souffrance, de tristesse et de culpabilité.

Ce soir-là, Bill ne rentra pas à l'hotel, il revint tôt le matin, croyant que personne n'avait remarqué son absence.
C'était faux.
Tom savait, Gustav et Georg aussi...
Ils étaient persuadé que Bill allait se promener sur "l'avenue infâme" ,comme ils l'appelaient, pour choisir une prostituée à son goût.
Bill s'était déjà trahit plusieurs fois, il n'avait jamais su mentir.
Il était bel et bien sorti se trouver une péripatétitienne... (soyons polie, sortons les grands mots!)

# Posté le jeudi 22 février 2007 08:10

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 14:11

Chapitre 12

Chapitre 12

Pour clarana26:


Pendant le petit déjeuner, Tom demanda à Bill:
_
Bill...
_
Mouais, kessya
_
T'étais où cette nuit?
_ D
ans ma chambre pourquoi?
_
Bill...
_ Quoi bordel?
_ T
'étais où?
_
Putain mais fous moi la paix à la fin, t'es pas ma mère!
_ Je me soucis de toi!
_ Et depuis quand? ça fais au moins six mois que tu me laisse aller et là, d'un seul coup... Et puis laisse tomber, et t'occupe plus de ma vie!
I
l 'en alla.
G
ustav, interloqué questionna Tom:
_
Il lui arrive quoi? ça fais trois semaine qu'il est bizard, mais là... Tu lui as dit un truc qui lui a pas plu?
_
Peut être, je sais pas, je comprend pas...

Le soir me,Bill laissa un mot sur la table de chevet de Tom:
Ce soir, je sors avec des copains, ne me demande pas qui c'est, tu ne les connais pas.
J
e serais de retour vers minuit.
Peut être qu'en te rapportant mes faits et gestes, tu arrêteras de me surveiller comme une mère...
J
'esre que tu comprendras ce que cette phrase insinue. (en gros fous moi la paix connard)^^

B
ill était sorti de l'hôtel vers 19h, juste au moment ou Tom prenait sa douche, pour ne pas que celui-ci lui pose de questions.
To
m devenait gonflant, Bill avait l'impression de ne plus avoir une minute à lui.
S
e justifier, toujours devoir de justifier.
Et
re constamment surveil.
Mais le pire, c'était le regard de Tom, c'était ça qui lui fesait le plus d mal.
C
ontrairement à ce qu'il pensait aubut, plus il sloignait de son frère, plus il avait envie de s'en éloigner.
M
ais, d'un autre il s'en voulait.
Il était déjà mal avant, mais son plan, au lieu de le soulager le consumait peu à peu.
Cependant, il était trop tard pour faire marche arrre et Bill se sentait partagé entre ce désir d'aller mieux, ce besoin de liberté et son frère.
De toute façon, quoi qu'il fasse, il serait pris dans une mêlée de sentiments contradictoires qui le ferait souffrir.
Il avait choisi la facilité, peut être était-ce la bonne solution, peut-être pas.

Bill savait que son frère était au courant de ses escapades noctures avec des prostituées, ce n'était pas plus mal.
Mais
ce que Tom ignorait, c'est que ce soir là, il ne mentait pas, il allait bien voir des "amis", des mecs avec qui ils n'aurait jamais traîné avant, des mecs que l'on qualifierait de douteux et avec qui il traînait depuis peu.
Bill arrivait au point de rendez-vous qu'il s'était fixé avec ses amis les racailles, quand il entendit quelqu'un l'apostropher.


(Mais qui est-ce?)

# Posté le jeudi 22 février 2007 14:51

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 14:00

Chapitre 13

Chapitre 13
pour lilies (qui est là depuis le début), pour sweet-s-lady (qui me fait trop marrer avec ses délires et pour Tokio_Hotel97 (qui m'a gentiment demandé une suite) et bien sûr à tous ceux qui lisent ma fic!!!

Voilà, j'étais d'humeur à remercier tout le monde...


C'était Steven, le chef de la bande:
_ Alors Bill, comme ça tu te paie des prostituées?
_ De quoi tu parle?
_ Tu sais très bien, Enzo t'as vu en charmante compagnie hier soir! C'est bien, t'apprend vite! Si tu veux j'ai des connaissancs qui pourraient satisfaire tous tes désirs, approuva-t-il, une lueur sadique et perverse dans le regard.
Bill sentit qu'il gagnait un bon point en sa faveur dans le groupe:
_ Je vois que ma petite virée nocturne n'est pas restée inaperçu, les nouvelles vont vites...
Le visage de Steven se rembrunit:
_ On ne peut rien cacher à Steven, souvient-en, lui répondit-il en parlant de lui à la 3ème pers.
Bill préféra ajouter qu'il préférait cependant les filles "normales" plutot que les péripatétitiennes. Et qu'il ne fréquentait celle-ci qu'en cas de besoin pressant, quand il n'avait rien d'autre sous la main (on voit toute suite que Bill a fait un grand pas vers la connitude).
Le reste de la bande qui était restée en retrait jusque-là s'approcha.
Le dénommé Enzo se plaça en face de Bill et lui dit:
_ Si tu veux vraiment faire partie de la bande, il faut que tu nous prouve que tu en ais digne. Pour celà, tu vas devoir passer une épreuve. Suis nous.
Steven l'encouragea d'un signe amical de la tête.
Bill les suivis, se questionnant sur le type d'épreuve qu'on allait lui demandait d passer.
Le groupe arriva devant un vieux hangar désaffecté.
Steven ouvrit la porte.
Quand Bill découvrit ce que la pièce renfermait, il se recula, d'un air incrédule et apeuré:
_ Non... je ne le ferais pas, hors de question, vous pouvez pas me forcer.
Les autre le regardaient à présent d'un air menaçant.
_ Non, pitié, non, murmura Bill.

# Posté le vendredi 23 février 2007 16:42

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 14:12

Chapitre 14

Chapitre 14
Et voilà une longue suite pour sweet-s-lady et pralinefjord qui ont assurées avec les 50 coms.




B
ill se sentait devenir pâle.
Enzo le pris par le bras et lui dit doucement:
_
Tu veux faire partis de la bande n'est-ce pas?
Bil
l approuva d'un signe dete.
En
zo continua:
_ Tu sais c'est pas si terrible, tu t'habitueras...
_
Parce que vous le ftes souvent? lacha Bill de plus en plus mal.
_ Tu sais, le plus terrible, c'est la premre fois, après on apprécie. ça soulage et ça fais du bien! Je sais qu'en ce moment t'en a besoin, d'être soulagé.
_
Je le ferais pas!
Stev
en qui commençais à s'impatienter lui s'exclama brutalement:
_ Bon t'y vas merde? On a d'autres chose à faire nous...
Enzo
répliqua:
_ Laisse lui
le temps, on a tous eu quelques réticences au début...
_ Peut être mais il a pas le choix! C'est ça ou il fait pas partis de la bande! Et il ne voudrais sûrement pas ça! N'est-ce pas Bill?
_ ...
_ Tu
sais ce qu'on fais aux lâcheurs?
Enzo le co
upa:
_ C'es
t bon, il est au courant, pas la peine de le brusquer!
_ Ma parole, comment tu prends sa défense! T'es amoureux ou quoi?
S
'ensuivie une violente dispute.
Pendant ce temps-là, Bill était entré dans le hangar.
C
elui-ci (le hangar) était dans la pénombre, abandonné depuis longtemps, on y voyait des toiles d'araignée qui pendait.
Il
se souvint qu'Enzo lui avait autrefois parlé d'un endroit secret, le QG de la bande.
C'é
tait probablement ici, ou dans l'un des autres bâtiments désafectés du coin que se trouvait ce fameux Quartier Général.

En
zo était le premier qu'il avait rencontré, il avait toujours été gentil avec lui.
S
ûrement car il avait un petit frère et que la tristesse de Bill et son mal être l'avait touché, réveillant son amour fraternel.

B
ill voulait à tout prix faire partie intégrante de la bande, mais ce qu'on lui demandait, c'était trop.
Il
n'en était pas capable.

A
u milieu du hangar, une table avait été placé.
Dessus, une aiguille, un élastique.
T
out l'attirail nécessaire à une "injection" de drogue.
E
t d'après ce qu'il en voyait, pas une drogue des plus innocentes (~~aucune drogue n'est innocente, et c'est pas bien d'en prendre!!~~ voilà j'ai fait mon ptit spitch de prévention!!).
Bil
l était capable de beaucoup de choses, mais il n'était pas suffisament désespéré pou se lancer dans un truc pareil!
De
rrière lui, la dispute qui avait dégénérée en mini-baston s'était calmé.
T
out le monde regardait Bill ET Attendait son verdict.
Ma
is il n'y avait pas d'issues.
Soit il prenait son courage à deux mains et se "piquait", soit il ne le faisait pas et on le tuait.
C'était aussi simple que ça.
Il n'y avait pas de pitdans les gangs de la banlieue.
Ste
ven était capable, il avait déjà tué, et n'avait que 23 ans...
Bill se retourna en temblant et donna sa réponse d'une voix claire, qu'il se forçait de maîtriser, malgrès sa peur.

# Posté le vendredi 23 février 2007 16:45

Chapitre 15

Chapitre 15
Et une suite, une!!!!!!!!!!!!!!!!


_ NON! JE le ferais pas! (haha vous vous êtes toutes trompées!!!!!)
Steven le regarda bouche bée, c'était la première fois que quelqu'un lui donnait cette réponse! Déjà, par peur de mourir, et ensuite car Steven ne prenait pas n'importe qui dans sa bande et qu'il étudiait avec attention chaque prétendant à une place dans le groupe.
Il aimait bien Bill, malgrès les piques qu'il lui balançait (que Steven balançait à Bill), et il répugnait de devoir éteindre cette vie, même si le moment venu il n'hésiterais pas.
Il aurait pu être ami avec lui et détestait d'autant plus Bill pour cette réponse qu'il lui avait donné.

Bill tremblait, il était pâle, sur le point de défaillir.
Il savait que Steven l'appréciait mais qu'l n'aurait pas de seconde chance.
Il avait joué avec le feu, le feu l'avait brûlé.
C'était bientot fini pour lui.
Il sentit ses jambes faiblir sous son poid.
Il tomba à genoux.
Des larmes brûlantes coulaient sur ses joues.
Il ne voulait pas mourir.
Et pour la première fois il comprit à quel point il aimait la vie.
Il comprit qu'il ne pouvait pas se laisser faire, qu'il lui faudrait se battre, même s'il devait sombrer tôt ou tard dans la pénombre, dans l'oubli, même si il n'avait aucune chance.
Il eu une pensée pour Tom, mais qu'avait-il fait?
Il senti le désespoir l'accabler.
Il attendait trop de la vie pour la laisser partir comme ça, sans regret.
Et il ne pouvait pas retourner en arrière.
Il sentit quelqu'un s'agenouiller à côté de lui, il ne l'avait pas vu arriver.
Il ne savait pas d qui il s'agissait.
Son cerveau ne pouvait plus réfléchir, il était dans un état second.
Peut-être était-ce Steven, qui s'approchait avec un couteau, peut-être était-ce Enzo qui, pour l'humilier davantage lui hôterait la vie, lui qui l'avait traité en ami.
Enzo n'était pas méchant dans le fond, mais, qu'en on fait partie d'une bande comme celle de Steven, c'est qu'on a des problèmes, qu'on a besoin d'être aidé.
Et parfois, la méchanceté naissait comme ça, parce que personne n'était là pour vous qu'en on en avait besoin.
C'était ça la faiblesse. Même si tout le monde ici jouait les gros dur.
La personne à côté de lui lui serra l'épaule. Peut-être pour lui faire croire que tout n'était pas perdu avant d'en finir avec lui d'un coup de poignard dans le dos.
Il n'avait pas le courage de lever les yeux vers celui qui était accrouppie à ses côtés.
Il ne voulait pas voir la mort en face, car il n'avait tout simplement pas envie de mourir.
Il gardait son dernier regard pour la vie, tout en pensant à Tom.
La personne à côté de lui lui murmura doucement quelque chose.
Il ne comprit pas.
il ne voulait pas comprendre.




Mais qui est-ce? Telle est la question....

# Posté le samedi 24 février 2007 09:20